En 2015, #noussommescharlie

Voici mon premier article de l’année. Il aurait du être destinée aux vœux de la nouvelle et heureuse année. Mais 2015 aurait pu démarrer sous de meilleurs hospices.

Voilà mes Fluffy followers, je n’ai pas été très présente sur le blog ces derniers temps et je m’en excuse. La fin d’année 2014 a été chargée : beaucoup de boulot au travail avec un projet qui n’en finis pas, des cadeaux de Noël DIY qui ont pris plus de temps que prévu et le travail sur mon nouveau projet perso qui devrait voir le jour d’ici peu. Sans compter le nombre impressionnant d’articles en brouillon sur le blog, je n’ai pas eu le temps de vous préparer ma playlist 2014 et de vous souhaiter une très belle année 2015. Pour moi, ce sera l’année de tous les défis : j’ai un nouveau projet à faire vivre et un livre à terminer voire à publier. Bref, ce n’est pas le moment de s’endormir.

Cependant, mon monde a été ébranlé. En ce second week-end de l’année, je n’ai goût à rien. Cette semaine de reprise a été très éprouvante mais aussi effrayante. J’hésitais à en parler et à en faire un article sur le blog mais ce que j’ai bien appris cette semaine c’est qu’il ne faut pas se la fermer.

Cette semaine, la liberté d’expression a été bafouée dans notre pays et dans le monde entier. Souvent, on blâme les journalistes et les médias car leur façon de faire est, quelque fois, borderline. Mais s’attaquer à un journal et tuer des innocents, des institution, pour se venger est grave. Mon monde n’est pas comme ça. Même si certaines personnes autour de moi doivent me trouver naïve, je le répète, je ne trouve pas ça normal. Ne revenons pas en arrière.

Plus que jamais levons nos stylos pour montrer à ce type de personnes qu’ils n’ont pas gagnés. On a tous quelque chose à dire, à écrire, à peindre, à dessiner, à chanter. Et ce n’est pas parce que nos combats et nos convictions sont plus ou moins importants que nous n’avons pas notre mot à dire. Nous sommes tous touchés car il s’agit d’une liberté fondamentale.

Il est vrai que tout ces mots sont très personnels mais c’est mon moyen de gérer la situation.

Faisons honneur aux gens qui se battent et se sont battus pour cette liberté. Elle n’est pas fondamentale encore dans tous les pays et il faut réaliser la chance qu’on a. Laissez les mots inonder votre esprit et couler entre vos doigts. En 2015, ce n’est pas le sang qui doit couler mais l’encre.

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