La Parisienne 2015

Après mes deux autres participations à la Parisienne, je m’étais dit plus jamais. La cause est géniale mais c’est juste que la course à pied et moi ça fait deux. Oui même si j’estime faire pas mal de sport, j’avais perdu l’entrain de la course à pied. Sûrement parce que je tourne toujours autour du même lac et cette sensation de ne courir après rien un peu comme un hamster m’énervait un peu.

parcours

C’était sans compter sur ma super coupinette Galouzen qui m’a motivée au moins pour la bonne cause. J’y suis donc aller pour l’accompagner dans sa première course, sa première Parisienne. Mais bon, avec l’été caniculaire qu’on a eu, je n’ai pas pris le temps – ou eu l’envie – de m’entrainer. Du coup, grosse appréhension hier soir. « Au pire on marchera » me dit Galouzen. Moui mais la fierté dans tout ça ?

Dimanche matin. Paris. Extérieur ciel gris.

Oui un beau ciel gris alors qu’il a fait un temps magnifique tout l’été. Il y a énormément de monde et après un coucou à nos supporters (les bébés et le chéri de Galouzen) nous voilà dans la file d’attente qui remplis le pont d’Iéna. Quelques heures et quelques gouttes plus tard, nous voilà dans la vague de départ n°14. 5, 4, 3, 2, 1 c’est parti… pas très vite en fait. Avec les milliers de personnes nous piétinons les 500 premiers mètres.
Un bilan mitigé. Une ambiance sympa.

Si je devais résumer ma course, une expression suffirait : l’important c’est de participer. Avec le stress et la fatigue des dernières semaines (quelques soucis de palpitations), j’ai vite arrêté de courir et reprenant de temps en temps. Je pense en tout avoir couru 2km sur les 6,7 de la course. Quant à mon acolyte, elle a couru tout le long. Une victoire pour elle. J’ai marché vite et elle a couru aussi vite qu’elle pouvait. On a franchi la ligne ensemble à 55min et 05 secondes.

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Concernant l’ambiance, j’ai particulièrement aimé le tunnel discothèque qui nous a reboosté au bon moment. A faire si l’occasion se représente, c’est pas tous les jours qu’on peut faire la fête dans un tunnel, je sais. Finalement, le thème de cette Parisienne 2015 était tout trouvé : la Bretagne. Au départ, ça sentait la crêpe, on a couru sous une pluie fine mais constante et au passage on a fait un concours de miss t-shirt mouillé vu que les t-shirt offerts sponsor étaient blanc. Et pour couronner le tout, j’ai passé une superbe matinée avec ma bretonne préférée : Gaëlle.

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Kenavo !

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