Le décalage horaire? Je ne vois pas du tout de quoi vous parlez ….

 

Le samedi 19 septembre, 03h06 heure locale

les photos arriveront dès que nous aurons rechargé le Mac :) C’est bon, c’est rechargé :)

voilà déjà notre deuxième jour à Los Angeles, enfin, je crois.. où alors le premier … Enfin bref, le jour après notre arrivée…

« – hein quoi, vous êtes arrivés ? »

Ah oui, n’ayant pas pu vous écrire hier, je vais vous raconter un peu notre périple. Nous avons bravé vents et nuages avant d’arriver à destination : Santa monica.

Vendredi 18 septembre, 09:30 heure française, nous arrivons à l’aéroport grace à notre chauffeur attitré (merci encore Magali :) ! Nous allons à l’enregistrement (là où magali s’est faite gentillement dégagée parce qu’elle ne partait pas avec nous) et là, la gentille et quelque peu autoritaire dame d’American Airlines nous pose des tas de questions.

« -Qui, où et quand avez vous préparer vos bagages » dit Jane (ça sera son nom)

-euh, nous, chez nous et cette semaine » disons-nous quelque peu ébahi par la question

« -Est ce que vous avez reçu des objets/cadeaux d’une personne que vous connaissez ou d’une tierce personne? avez vos mis cet objet dans vos bagabes en soute ? »

« -Ah, Co, tu te souviens ce que ce mec un peu bizarre nous a donné, je crois que c’est un réveil mais je n’ai pas eu le temps de l’ouvrir » pensa très fort Nicolas avant de répondre tout simplement « non »

Passé cet intérrogatoire, nous enregistrons donc nos bagages, faisons une bise à Magali puis pénétrons dans la zone d »embarquement (oui, oui, on a passé les portiques où il fallait enlever tous ces vêtements pour ne pas sonner) et on embarque assez vite juste après quelques coup de fil rassurants.

Les passeports et les billets sont OK !

Avant le départ

Avant le départ

Notre avion (CDG/DFW)

Notre avion (CDG/DFW)

Une crème chantilly ? Non des nuages !

Une crème chantilly ? Non des nuages !

Les cotes anglaises

Les cotes anglaises

Première pitite collation

Première pitite collation

Un encore un quelques heures plus tard

Un encore un quelques heures plus tard

Le GrondinLand euh ... Groenland

Le GrondinLand euh … Groenland

Nous voilà donc dans l’avion où nous voyageons pendant XX heures pour se rendre à Dallas. Nous voyageons au dessus de la stratosphère (euh c’est peut être pas le bon mot) dans un ciel de coton ou de crème chantilly pour les plus gourmand(e)s. D’ailleurs, je tiens à dire que notre principale activité pendant le vol était de manger; on nous servais tout le temps plein de trucs (mais attention pas d’excès, enfin, pour moi en tout cas).

-> diapo dont trajet avion et description

Nous arrivons enfin à Dallas où Nico a bien cru perdre ses tympans entre la couche de nuage 1 et la 2.

C’est alors à Dallas (, ton univers impitoyable) que le course commence. Non, pas la course au tatou ni celle au pétrol mais celle à attraper notre correspondance pour L.A… et là c’est pas gagné parce que oui, nous avons environ une heure pour passer la douane, attendre nos bagages, les ré-enregistrer, repasser la zone des portiques et aller à l’embarcation qui se trouve naturellement à l’autre bout du très grand aéroport.. D’ailleurs, je vais écrire à J.R, qui doit détenir l’aéroport tellement il est riche, afin de lui donner des suggestions pour que les correspondances se passent mieux :

– faire une queue spéciale à la douane pour ceux qui ont une correspondance. Ceux qui descende vraiment à Dallas, on naturellement un peu plus de temps de poireauter pour passer devant l’agent de douane

– petit remerciement, on s’est amusé avec l’agent de la douane (il avait une belle étoile de shérif :) ). Il s’appellait Bagsby (yo man), il nous a pris en photo et nous a scanné les empreintes sur toutes les main (euh que deux en fait), tous les doigts de tous les côtés. Cela dit, petit bémol, on est quand même en cas de Grippe A, et mettre un flacon de solution hydroalcolique à côté de l’appareil à empreinte où tout le monde met sa main, ne serait pas une si mauvaise idée.

– pour le réenregistrement, on pourrait zapper l’étape où un autre mec en uniforme nous pose les mêmes questions que Bagsby (on aurait au moins gagné 20 minutes)

– éviter de faire débarquer des gens à un terminal et de les faire réembarquer à l’autre bout de l’aéroport (merci au monsieur de la zone de portique de nous avoir indiqué qu’il y avait un tram qui relait les deux en 5 minutes)
Voilà, tout ça pour dire qu’on a couru comme des fous, et que, je l’espère, vous comprendrez pourquoi vous n’avez pas eu de photo de Dallas (ta ta da da).

Redécollage et réattérissage super méga rapide (l’atterissage) à LAX où on voit Los Angeles un peu triste (c’était super couvert et à l’heure qu’il est ici, je pense que ce n’est pas très fameux encore). Non Tom, on n’est pas arrivé au terminal de la série TV!

 

Notre avion DFW/LAX

Notre avion DFW/LAX

Les rocheuses

Les rocheuses

 

Los Angeles

Los Angeles

On récupère donc nos bagages, et hop dans le bus gratuit qui nous conduit vers la location de voiture. Et là, c’est le drame (… euh pas trop encore). On fait la queue pour louer la voiture et arrivé devant la guichetière, elle nous dit que la voiture que nous avons réservé ne nous permet pas de sortir de Los Angeles, il faut donc prendre un autre voiture et donc payer une surcharge. N’ayant pas le choix et avec un peu de regret, on se dit « ben c’est tout allons y ».
Et là, la dame nous fait une offre (voyant nos petites têtes ébahies) pour le même prix qu’une classique, on a soit un SUV soit une convertible (donc décapotable). « Ben écoutes, soyons fous, prenons la convertible! ». Et celle ci est géniale (vous aurez des photos très très prochainement). Après des essais avec la boîte automatique et des demandes d’infos au loueurs, c’est parti, on se lance ! (hein quoi il est 19h00- heure locale- et il fait déjà nuit ?!)

La Chrysler Sebring est nerveuse, ça nous change de Pompom (notre Punto, pour ceux qui ne connaissent pas), les freins sont super secs et la counduite assez aisée si on sait où on va et comment lire la signalisation.

 

Notre bolide !

Notre bolide !

Naturellement, on se perd. Ben oui, j’avais le choix entre conduire et lire le plan, Nico n’a pas hésité longtemps (pff, il a préféré joué la sécurité, mais non c’est mieux comme ça). Le truc c’est qu’en lecture de carte, eh bien, c’est un exercice que j’ai difficilement approfondi hier !

Nous arrivons donc enfin à Santa Monica (il est près de 21h- heure locale), et là c’est le drame et une frayeur.
Le drame parce qu’on nous a dit que les parking à Santa Monica, ce n’est pas ce qui manquait et qu’il était facile de se garer, eh bien on aimerait bien savoir où ? C’est sur qu’il y a des parkings mais qui ferment à 2h00 du mat’, qui coûtent super cher, qui sont super loin (vraiment loin) et qui, pour certain, nécessite de venir toutes les 2 heures mettre des sous dans un horodateur ( comment ça marche ce truc ?). Donc résultat, en attendant de trouver une solution, on l’a mise pour 24 heure au parking de l’hôtel.

La frayeur parce que le mec qui a fait notre enregistrement à l’hôtel, nous demandait un voucher (coupon) que l’on avait pas. En fin pas vraiment, c’était écrit sur la feuille que c’était normal mais bien évidement en français (langue locale, je ne crois pas ^^). Nico nous a sauvé de cette situation en trouvant cette phrase en tout petit.

Nous voilà donc dans la chambre, après une journée pleine d’émotion. On est un peu (beaucoup pour Nico) fatigués. « Les photos attendrons plus tard » me dis-je. Une petite douche et hop au lit (King size soit dit en passant) et dodo, …

Mais pas longtemps! Je me réveille à 3h02 n’arrivant plus à dormir et étant en pleine forme et je tue mon temps à vous écrire dans la pénombre près de la fenêtre de la chambre.

Bon ben je vous laisse… et ben bon appétit pour vous et bon week end.

PS : internet gratuit étant dans les parties communes, je vais attendre une heure descente pour vous envoyer ce message. (ce sera souvent le cas)

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