Rossmore Avenue de Vanessa Caffin

Genre : Roman
Edition : Piment France Loisirs
Année de publication : 04/2011
Année de lecture : 10/2014
Auteure : Vanessa Caffin
Nombre de pages : 239

Résumé
Lily Brochant s’est installée il y a dix ans à Los Angeles, où elle a suivi un amour de passage. Allergique à l’inculture américaine, elle se débat au milieu du vernis californien, décidée à imposer un ton résolument irrévérencieux et parisien, bien intriguant pour la communauté du 500, Rossmore Avenue, le petit immeuble chic et vieille Angleterre de Hancock Park où elle a posé ses valises.

Reine du shiatsu auprès d’une clientèle fortunée, elle se jette sur le pouls de ses voisins pour mieux traquer leurs manques affectifs : Jane, malmenée par un fils hyperactif bien décidée à démasquer les infidélités de son mari ; Georges, un Français sexagénaire inconsolable depuis le décès de sa femme, parti à L.A dans l’espoir de rencontrer son idole, Sylvie Vartan ; Luke, peintre dépressif en mal d’inspiration ; et Cora, concierge latino mélancolique rêvant de fuir en Norvège. Mais quand le mari de Cora est retrouvé mort dans les poubelles et qu’un natif de L.A se met à courtiser Lily à la française, la vie prend des tours inattendus au 500, Rossmore Avenue…

Une comédie délurée et subtile, dans l’esprit des Chroniques de San Francisco, où s’expriment avec justesse les fantaisies de l’âme humaine, la solitude et le doute.

Avis

Voilà encore un livre que j’avais acheté par dépit à France Loisirs. Encore heureux que je me suis désabonnée il y a 6 mois parce que j’ai été vraiment déçue par cet ouvrage. Je l’ai trouvé plat, l’héroïne, une Française est d’un cliché total : seule, peu aimable et directe.

De plus, j’ai trouvé qu’il ne rendait pas beaucoup honneur aux hommes : ils sont dépeints comme des maris infidéles ou des copins toqués. En bref, j’étais pressée de le finir ce bouquin. L' »avantage » avec les livres de cette collection, c’est que les pages sont épaisses et que même si le livre paraît gros, en fait il ne l’est pas. A mon grand bonheur.

Note : 04/10

Citations :

Ils cherchaient tous à lui faire croire que Pedro avait naturellement piqué du nez dans les poubelles. Mais on ne meurt pas dans une benne à ordures sans y être invité, Cora le savait bien. Si Pedro avait été dans son état naturel, il aurait eu un sursaut d’orgueil avant son dernier souffle, il était si fier ! Il aurait pris le temps de se retourner, préférant offrir son visage aux cieux plutôt qu’aux vers.

 

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